Merci encore pour une autre lettre plein des renseignements. J'ai téléchargé Candide, et j'ai hâte de commencer à le lire. Ca sera plus intéressante que mon livre français actuel.
Alors à ta demande....je suis définitivement dans le jardin avec des fleurs. Je souscrite à la hiérarchie de Maslow, et croire que si tu puisses gagner de succès d’atteindre quelques parties des niveaux, tu aura la capacité de créer un beau jardin. Et lorsque tu passes ton chemin, tu peux aider des autres avec leurs propres jardins.
Au risque de passer du coq à l’âne, si tu veux des autres fleurs spectacles, je vais te suggérer des orchidées Vanda. Elles poussent sans terre, simplement dans l’air. Et ton météo est parfait pour ces espèces. Si tu n’en connais pas, je t’enverrai des informations.
Superbe texte comme toujours, Timo. J’ai toujours été plutôt dans le camp du « il faut cultiver notre jardin ». Je suis un peu pessimiste, et j’ai du mal à croire que manifester ou voter change grand-chose, surtout quand les politiciens changent d’avis du jour au lendemain. Mais en temps de guerre, c’est vrai que cette façon de faire devient impossible. J’ai hâte d'assister ton atelier pour pousser un peu plus loin ces idées !
Merci beaucoup pour ton message, ça me touche vraiment.
Je comprends très bien ton point de vue. J’ai aussi connu ce sentiment d’impuissance, cette impression que nos actions ne changent pas grand-chose. C’est quelque chose que beaucoup d’entre nous ressentent.
J’ai hâte d’en parler avec toi à l’atelier et d’explorer ces idées ensemble, calmement. À très bientôt !
Il y a certainement des soldats qui continuent à risquer leurs vies, même si les soldats d’armées professionnelles de nos jours pourraient profiter des meilleures protections. Nombreuses sont les personnes qui s’exposent volontairement au danger grave, ou qui se trouvent dans les circonstances précaires. On n’a qu’à penser aux citoyens d’Ukraine ou les habitants du Gaza, sans parler des dizaines de milliers de migrants autour du monde.
Au cours d’une conférence à laquelle j’ai assisté ce matin, j’ai écouté une question adressée à chacun d’entre nous, « Quelle est ta réponse face aux maux présents ici, dans notre ville ? » Cette question a fait référence aux raids brutaux de l’ICE contre des immigrants.
Je suis sensibilisée aux questions relatives aux immigrants dans notre pays, en particulier, ceux qui viennent d’Amérique latine. Et, j’admire beaucoup ces citoyens qui, en manifestant contre les forces masquées méchantes, ont été appréhendés par la police.
Quant à moi, bien que j’aie participé à une manifestation, je ne suis pas assez courageuse pour me soumettre au risque. Je préfère plutôt soutenir les immigrants par le biais de l'action de plaidoyer et de dons monétaires.
Donc, je me battrai pour des grands idéaux, mais en utilisant des moyens bienveillants. Si j’étais moi-même menacée au point injurieux, j’espère que j’aurais le courage de me défendre et de m’acquitter de mes idéaux, quitte à me mettre en danger. Au bilan final, chaque personne doit décider pour lui-même comment faire le bon équilibre entre sagesse et sacrifice.
Une parole de vérité, un acte de bonté, un geste de beauté – ces virtus simples et sincères procurent un sentiment d’espoir et de joie qui résonnera à travers le monde.
Merci beaucoup Mary pour ton message. Tu écris avec énormément de sensibilité et ton texte est très fort. On sent vraiment ton engagement et ta réflexion personnelle, et j’admire beaucoup la manière dont tu exprimes tout cela.
Je vais t’envoyer un petit retour par email avec quelques pistes pour améliorer ton français. Rien de grave, mais comme ton texte est riche, ce sera plus simple de te répondre en détail.
Merci encore pour ce partage si sincère. À très vite.
En général, je pense que ça vaut mieux cultiver son propre jardin. Si on essait d’occuper de tous, on finit par être crevé. Il y a plein de problèmes dans le monde. Mais un ètre humain a des limites des choses sur lesquelles il peut supporter. Par exemple, dans mon cas, j’ai deux enfants très actives dans la vie. Ils sont des adolescents. Alors, je suis préoccupé par ses notes en cours, ces activités après l’ecole, si ils sont bien en forme, si ils mangent bien, son éducation, etc. Je me suis marié l’année dernière, alors je passe beaucoup de temps avec lui. En plus, je travaille deux boulots, l’un deux est un poste stressante. Je gère les finances chez moi aussi. Mes parents sont aussi vieux. Alors, je leur aide de temps en temps avec beaucoup de choses. Et, quand c’est possible, je m’occupe de ma santé mental. Alors, normalement, je n’ai pas suffisant de temps ou d'énergie pour me meler des affaires des autres.
Cependant, dans des cas où je vois quelqu’un dans des circonstances périlleuses, ils sont dans ces situations qu’il faut aller au casse-pipe pour bien protéger des victimes pendant qu’on protègent nos proches. Par exemple, si je vois une agression aggravée c’est mon responsabilité de faire un appel à la police, d’hurler pour que l'agresseur puisse voir qu’il y a quelqu’un qui leur voit, de chercher quelqu’un près de l’endroit qui peut l’arrêter agresseur. Un autre exemple, si je connais une victime de violence conjugale, je dois au moins donner des resources à la victime et d’essayer de faire ce que je peux pour la tirer de cette situation. Si on a des enfants avec, il faut verifier qu’ils sont hors du chemin d’être affecté par le violence.
Merci beaucoup Erin pour ton message. On sent toute ta sincérité et tout ce que tu portes au quotidien : ta famille, ton travail, tes parents… c’est beaucoup. Et tu as raison : parfois, cultiver son propre jardin, c’est juste protéger son équilibre.
J’aime aussi la nuance que tu apportes : même quand on a peu d’énergie, il y a des situations où on ne peut pas rester complètement passif. Merci d’avoir partagé ça si honnêtement.
Je t’envoie un petit email à part avec quelques corrections de français. À très vite
Merci encore pour une autre lettre plein des renseignements. J'ai téléchargé Candide, et j'ai hâte de commencer à le lire. Ca sera plus intéressante que mon livre français actuel.
Alors à ta demande....je suis définitivement dans le jardin avec des fleurs. Je souscrite à la hiérarchie de Maslow, et croire que si tu puisses gagner de succès d’atteindre quelques parties des niveaux, tu aura la capacité de créer un beau jardin. Et lorsque tu passes ton chemin, tu peux aider des autres avec leurs propres jardins.
Au risque de passer du coq à l’âne, si tu veux des autres fleurs spectacles, je vais te suggérer des orchidées Vanda. Elles poussent sans terre, simplement dans l’air. Et ton météo est parfait pour ces espèces. Si tu n’en connais pas, je t’enverrai des informations.
Bravo de ta lettre !
Merci beaucoup pour ton message !
Content que la lettre t’ait plu et super choix avec Candide. C'est un classique !
J’aime beaucoup ton image du jardin et de Maslow. C’est très juste et très beau.
Et merci pour les orchidées Vanda ! Je ne connaissais pas. Je veux bien plus d’infos, ça m’intrigue. Reste à savoir si les iguanes les épargneront.
À très bientôt
Superbe texte comme toujours, Timo. J’ai toujours été plutôt dans le camp du « il faut cultiver notre jardin ». Je suis un peu pessimiste, et j’ai du mal à croire que manifester ou voter change grand-chose, surtout quand les politiciens changent d’avis du jour au lendemain. Mais en temps de guerre, c’est vrai que cette façon de faire devient impossible. J’ai hâte d'assister ton atelier pour pousser un peu plus loin ces idées !
Juste une petite erreur dans ton commentaire : J’ai hâte d’assister à ton atelier. C'est très bien !
Merci beaucoup pour ton message, ça me touche vraiment.
Je comprends très bien ton point de vue. J’ai aussi connu ce sentiment d’impuissance, cette impression que nos actions ne changent pas grand-chose. C’est quelque chose que beaucoup d’entre nous ressentent.
J’ai hâte d’en parler avec toi à l’atelier et d’explorer ces idées ensemble, calmement. À très bientôt !
Il y a certainement des soldats qui continuent à risquer leurs vies, même si les soldats d’armées professionnelles de nos jours pourraient profiter des meilleures protections. Nombreuses sont les personnes qui s’exposent volontairement au danger grave, ou qui se trouvent dans les circonstances précaires. On n’a qu’à penser aux citoyens d’Ukraine ou les habitants du Gaza, sans parler des dizaines de milliers de migrants autour du monde.
Au cours d’une conférence à laquelle j’ai assisté ce matin, j’ai écouté une question adressée à chacun d’entre nous, « Quelle est ta réponse face aux maux présents ici, dans notre ville ? » Cette question a fait référence aux raids brutaux de l’ICE contre des immigrants.
Je suis sensibilisée aux questions relatives aux immigrants dans notre pays, en particulier, ceux qui viennent d’Amérique latine. Et, j’admire beaucoup ces citoyens qui, en manifestant contre les forces masquées méchantes, ont été appréhendés par la police.
Quant à moi, bien que j’aie participé à une manifestation, je ne suis pas assez courageuse pour me soumettre au risque. Je préfère plutôt soutenir les immigrants par le biais de l'action de plaidoyer et de dons monétaires.
Donc, je me battrai pour des grands idéaux, mais en utilisant des moyens bienveillants. Si j’étais moi-même menacée au point injurieux, j’espère que j’aurais le courage de me défendre et de m’acquitter de mes idéaux, quitte à me mettre en danger. Au bilan final, chaque personne doit décider pour lui-même comment faire le bon équilibre entre sagesse et sacrifice.
Une parole de vérité, un acte de bonté, un geste de beauté – ces virtus simples et sincères procurent un sentiment d’espoir et de joie qui résonnera à travers le monde.
Merci beaucoup Mary pour ton message. Tu écris avec énormément de sensibilité et ton texte est très fort. On sent vraiment ton engagement et ta réflexion personnelle, et j’admire beaucoup la manière dont tu exprimes tout cela.
Je vais t’envoyer un petit retour par email avec quelques pistes pour améliorer ton français. Rien de grave, mais comme ton texte est riche, ce sera plus simple de te répondre en détail.
Merci encore pour ce partage si sincère. À très vite.
En général, je pense que ça vaut mieux cultiver son propre jardin. Si on essait d’occuper de tous, on finit par être crevé. Il y a plein de problèmes dans le monde. Mais un ètre humain a des limites des choses sur lesquelles il peut supporter. Par exemple, dans mon cas, j’ai deux enfants très actives dans la vie. Ils sont des adolescents. Alors, je suis préoccupé par ses notes en cours, ces activités après l’ecole, si ils sont bien en forme, si ils mangent bien, son éducation, etc. Je me suis marié l’année dernière, alors je passe beaucoup de temps avec lui. En plus, je travaille deux boulots, l’un deux est un poste stressante. Je gère les finances chez moi aussi. Mes parents sont aussi vieux. Alors, je leur aide de temps en temps avec beaucoup de choses. Et, quand c’est possible, je m’occupe de ma santé mental. Alors, normalement, je n’ai pas suffisant de temps ou d'énergie pour me meler des affaires des autres.
Cependant, dans des cas où je vois quelqu’un dans des circonstances périlleuses, ils sont dans ces situations qu’il faut aller au casse-pipe pour bien protéger des victimes pendant qu’on protègent nos proches. Par exemple, si je vois une agression aggravée c’est mon responsabilité de faire un appel à la police, d’hurler pour que l'agresseur puisse voir qu’il y a quelqu’un qui leur voit, de chercher quelqu’un près de l’endroit qui peut l’arrêter agresseur. Un autre exemple, si je connais une victime de violence conjugale, je dois au moins donner des resources à la victime et d’essayer de faire ce que je peux pour la tirer de cette situation. Si on a des enfants avec, il faut verifier qu’ils sont hors du chemin d’être affecté par le violence.
Merci beaucoup Erin pour ton message. On sent toute ta sincérité et tout ce que tu portes au quotidien : ta famille, ton travail, tes parents… c’est beaucoup. Et tu as raison : parfois, cultiver son propre jardin, c’est juste protéger son équilibre.
J’aime aussi la nuance que tu apportes : même quand on a peu d’énergie, il y a des situations où on ne peut pas rester complètement passif. Merci d’avoir partagé ça si honnêtement.
Je t’envoie un petit email à part avec quelques corrections de français. À très vite